Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 20:01
La déplacée

CAP Etoile et le Réseau (Théâtre)

sont heureux de vous convier 

 à La déplacée  de Heiner Müller

mise en scène par Bernard Bloch

 les 19 et 20 juin à 20h et 21 juin à 16h à l'EDT 91

 avec les élèves comédiens du Groupe 8 de l'EDT 91

Entrée libre, reservation indispensable à : edt.essonne@orange.fr ou 01 60 78 49 33 

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 11:45


  Le Réseau (théâtre) et (CAP)* - la fabrique


ont le plaisir de vous inviter à la projection de

Lehaïm - à la vie !

d'après "Portraits Juifs" de Herlinde Koelbl paru chez L'Arche Éditeurs

dans une traduction de Bernard Chartreux et Bernard Bloch


Le dimanche 9 février 2014 à 15h à Cap Étoile


Durée de la projection : 3h. Nous partagerons un verre ou plus à l'entracte et à l'issue de la projection

Les énormités nauséabondes, dont l'ignominie le dispute à la bêtise et à la confusion mentale, qui circulent en ce moment à propos de l'extermination des juifs d'Europe   empestent "l'air du temps" et assombrissent le soleil. Elles rendent cette première projection de la captation de Lehaïm-à la vie ! encore plus nécessaire.

Réservation indispensable : adm.capetoile@gmail.com

Mise en scène et adaptation : Bernard Bloch


Collaboration Artistique: Martine Colcomb
Réalisation de la captation : Isabelle Rèbre
Montage : Anne Morin
 Mixage : Thomas Carpentier
Dispositif Scénique : François Duconseille
Costumes : Geneviève Humbert
Lumières : Christian Granara puis Luc Jenny
Régie générale : Marc Tuleu
Musique : Hubertus Biermann

Avec :  Paul Allio, Hubertus Biermann, Bernard Bloch, Philippe Dormoy , Jean-François La Bouverie, Hélène Ninerola, Evelyne Pelletier.

Cette captation a été tournée en avril 2007 au cours des représentations du spectacle éponyme à la Maison de la Poésie à Paris. Créé au Théâtre du Soleil en juin 2004, ce spectacle aura été joué 107 fois jusqu'au mois de mai 2007. Par sa force politique et philosophique, par la puissance et la diversité des personnalités auxquelles il redonne la parole*, il est un de ceux qui nous tiennent le plus à coeur.
Il nous aura fallu tout ce temps pour finaliser la réalisation du DVD qui sera mis en vente à partir du 9 février 2014 au prix de 15 €. Pour l'acquérir si vous ne pouvez vous déplacer le 9, il suffit de prendre contact par mail avec Valentine Spindler : reseau.diffusion@yahoo.fr.

*Gitta Alpar, Bruno Bettelheim, Erwin Chargaff, Cordelia Edvardson, Emil Fackenheim, Hans Jonas, Bruno Kreisky, Yeshayahou Leibovitz, Erika Landau, Marcel Reich-Ranicki,Curt Siodmak, Alexander Trauner,Georg Stefan Troller, Simon Wiesenthal.
 
Production : Le Réseau (théâtre) avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, l'Adami, Arcadi.

Le spectacle a été joué au Théâtre du Soleil à Paris, au Théâtre 18 à Paris, au Forum de Blanc-Mesnil, à la Comédie de Genève, à La Filature, Scène Nationale de Mulhouse, au Maillon à Strasbourg, au Théâtre Berthelot à Montreuil, au Théâtre des Treize Vents, CDN de Montpellier, à la Scène Nationale de Fécamp, au Théâtre des Deux Rives à Rouen et à la Maison de la Poésie à Paris. 

 

 
(Cap)*- la fabrique
10 rue Vaillant
93100 Montreuil
Métro : Ligne 9- Croix de chavaux-Sortie Place du Marché
 
Adhésion/PAF : 1 euro
Adhésion de soutien : 8 euros et plus...

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 19:05
FUCK AMERICA d'après le roman d'Edgar Hilsenrath
Une production du Réseau (Théâtre) - compagnie conventionnée Drac Ile de France
Adaptation : Vincent Jaspard
Mise en scène collective de Vincent Jaspard, Thomas Carpentier(musique), Bernard Bloch et Corinne Fischer
Lumière : Luc Jenny
 

Lien teaser : https://vimeo.com/66019632
REVUE DE PRESSE DU SPECTACLE


FUCK AMERICA

La Terrasse - Publié le 18 novembre 2013 - N° 214

 
Une mise en scène concise et percutante signée Bernard Bloch, Thomas Carpentier, Corinne Fischer et Vincent Jaspard, mettant en œuvre une remarquable synergie entre écriture et théâtre.  
L'’Amérique, Terre de libertés et Terre promise que de nombreuses familles juives ont voulu rejoindre à la fin des années trente. Comme la famille Bronsky en novembre 1938, qui envoie sa demande de visa au Consul Général des États-Unis d’Amérique : réponse négative, quotas « subtilement calculés » obligent. Le délai  d’attente sera finalement de treize ans. Soit six millions de juifs massacrés plus tard. C’est donc en 1952 que Jacob (le fils) et sa famille aperçoivent enfin la Statue de la Liberté, et Fuck America raconte la difficile adaptation au Nouveau Monde ; Jacob connaît la précarité, et décide d’écrire un roman « basé sur des faits réels ». Dans un style percutant, cru et amer, il évoque le monde du travail, les bars, la cafétéria des émigrants à l’angle de Broadway-86e rue, l’écriture, les femmes, la libido, le sexe : Jacob Bronsky écrit pour laisser affleurer le vivant alors que la mort a tout emporté, jusqu’à ensevelir un monde dévasté sous l’oubli. L’histoire du narrateur est aussi celle de l’auteur juif allemand Edgar Hilsenrath (lire aussi Le Nazi et le Barbier). Jacob fait part de  son projet d’écriture : « Prose économe, concision extrême, mots justes, phrases comme des squelettes, nettoyées, sans chichis, phrases qui tapent dans le mille ». 

Magistrale tenue du jeu théâtral

La grande réussite de la mise en scène proposée par Bernard Bloch, Thomas Carpentier (musicien installé à jardin), Corinne Fischer et Vincent Jaspard consiste à transposer à la scène avec talent cette ambition littéraire. Percutant, concis, ironique, travaillant le décalage dans le détail foudroyant plutôt que dans la profusion : le théâtre est ici un écho formidable à cette écriture décapante et burlesque, qui balaie les bons sentiments et les clichés. Trois comédiens, trois tabourets, un musicien et des lumières : la magistrale et implacable tenue du jeu théâtral, extrêmement net et précis, suffit pour donner vie et corps au monde de Jacob Bronsky. C’est sans bavures, parfois très drôle au cœur des difficultés de Jacob. Ce parti pris radical n’oblige pas les comédiens à extérioriser et à caractériser outre mesure : au contraire, un haussement de sourcil, un sourire carnassier, un regard de biais ou un geste peuvent être révélateurs. Bernard Bloch est époustouflant. Et adapter ainsi Hilsenrath au théâtre rend justice à sa volonté de laisser malgré tout la vie se dresser tant bien que mal, à son humour féroce et à son talent littéraire.

Agnès Santi

 



 

 


 

 

 

LUNDI 8 AVRIL 2013 L'Humanité


 

La chronique  

THEATRE 

DE JEAN-PIERRE LEONARDINI 

 

 

Edgar Hilsenrath (né en Allemagne en 1926), depuis les ghettos durant la guerre 

jusqu’à New York via Israël, a réuni ses expériences dans des romans qui lui ont 

valu une gloire tardive. Parmi ceux-ci, il y a Fuck America.  

Cela permet à Bernard Bloch, Corinne Fischer, Vincent Jaspard (qui signe 

l’adaptation) et Thomas Carpentier au violon, d’offrir une heure et quart de saillies 

tragi-comiques où la question juive – jusqu’en ses plus épouvantables 

conséquences – est abordée de long en large, le plus souvent sous l’angle de 

l’humour vache. Parler cru venu de la rue new-yorkaise, situations scabreuses, 

cinéma permanent de l’obsession sexuelle, humour juif, pour le coup pas piqué des 

vers : les interprètes se régalent à changer de peau en un clin d’œil avec toute pour 

assise un tabouret chacun.  

C’est fortiche et drôle. Terriblement. 

 

 

Du 5 au 29 avril 2013 au Théâtre de la Girandole (Montreuil).  

Rés. : 01 48 57 53 17 – www.girandole.fr 

 

 

 


 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/fuck-america-134020?var_hasard=122711128251651e2b3902f 

 

mercredi 10 avril 2013 

Fuck America 

 

par Aurélien Péréol 

 

Adaptation théâtrale du roman d’Edgar Hilsenrath par Vincent Jaspard, 

mise en scène et jeu Bernard Bloch, Thomas Carpentier (violoniste), 

Corinne Fischer et Vincent Jaspard. Théâtre de la Girandole, à 

Montreuil, jusqu’au 29 avril. 

Voici un spectacle d’une simplicité biblique, 

si j’ose m’amuser d’entrée de jeu. Trois 

tabourets. Trois comédiens (deux hommes, 

une femme) et une multitude de 

personnages. Jacob Bronsky est fixe : c’est 

son histoire qu’on raconte. Fixe mais double, 

un comédien quand il est jeune, un autre 

quand il est vieux. 

Dès le début, des lettres d’un cynisme 

impossible traitent d’une détresse des plus 

tragiques : un commerçant juif à qui les 

Allemands nazis ont pris le stock, brûlé les 

murs, violé la femme, écrasé les testicules 

demande de l’aide pour fuir le pays vers 

l’Amérique. Le Consul lui répond huit mois 

plus tard dans un langage cru que tous ces juifs qui veulent émigrer en 

Amérique « l’ennuient » profondément, avec d’autres mots que je n’oserais 

écrire. 

Le ton est donné : du burlesque pour ce génocide terrifiant qu’est la shoah. Il 

n’y a pas de pitié, pas de victimes innocentes, ni de bourreaux parfaits, pas 

de peuple comme un seul homme mis à mort froidement. Il y a juste des 

humains sans grâce qui doivent vivre et survivre, coûte que coûte. Dans 

l’effort souffrant et la drôlerie de pantins. Une forme de respect paradoxal. 

Jacob Bronsky gardera des USA un sentiment de rejet fort, sans doute suite 

à ce manque d’accueil. A moins que ce soit le contraire, que son dégoût pour 

l’Amérique lui ai fait écrire ces lettres odieuses. Il se retrouve néanmoins 

exilé à New-York où sa vie est une vie de misère, de petits boulots et de gros 

culots, au milieu des clodos, des putes et des maquereaux. Il répond 

souvent : « je ne sais pas, » ou « ça je le sais, »… avec un air de dire 

« pourquoi vous me parlez de ça ? »… Il n’entame pas souvent la rencontre.  

 

 


Théâtre du Blog

 

Fuck america 

Posté dans 28 novembre, 2012 dans critique. 

Fuck America, d’après le roman d’ Edgar Hilsenrath, adaptation de Vincent Jaspard, mise en espace 

collective de  Corinne Fisher, Bernard  Bloch et Vincent Jaspard. 

C’est l’histoire de son auteur, Edgar Hilsenrath, né en 26 à Leipzig dans une famille juive de commerçants 

aisés, qui n’a pu émigrer aux Etats-Unis qu’en 1953: il avait attendu son visa depuis 39! 

Jakob Bronsky, le narrateur a réussi, comme lui,  à survivre au génocide, après s’être réfugié en Roumanie 

où il avait de la famille, puis en Israël. Ensuite  parti pour New-York, il y survivra de petits boulots. 

Bronsky, est tourmenté par l’envie d’écrire mais  n’y  arrive pas. C’est un peu l’histoire d’Edgar 

Hilsenrath qui eut des difficultés à faire éditer son premier roman La Nuit que nombre de maison 

d’éditions refusèrent à cause de la crudité du texte où il raconte son expérience de survivant du ghetto 

après sa libération en 44 par l’armée soviétique. 

Son deuxième roman Le Nazi et le Barbier fut refusé par plus de soixante éditeurs  allemands! Un petit 

éditeur de Cologne, Helmut Braun, lui  le publia en 77 avec succès  puis le roman  fut édité à 200.000 

exemplaires puis traduit  en  seize  langues… Hilsenrath habite maintenant Berlin. 

  Bronsky, pour achever  Le branleur, un récit de sa vie,  rentre donc  en Allemagne son pays natal, où, 

après une psychanalyse réussie, il arrive enfin  à se faire éditer et à connaître le succès. Trois acteurs se 

partagent une vingtaine de  personnages. Bernard Bloch interprète, avec un accent inimitable, Jacob 

Bronsky devenu vieux, et  des Allemands, Juifs ou non. Vincent Jaspard, lui, joue Bronsky, jeune et 

tourmenté par le sexe. Quant à Corinne Fisher, elle incarne tous  les personnages féminins. 

C’est une  intelligente mise en espace qui augure bien de sa prochaine création et qui permettra de faire 

connaître davantage Hilsenrath. 

Edith Rappoport 

Fuck America se créée au Théâtre de la Girandole  à Montreuil du 5 au 29 avril. 

L’œuvre d’Edgar Hilsenrath est éditée chez Fayard, Albin Michel. Chez Attila pour Nuit et Fuck America, 

et pour Le Nazi et le Barbier. 

 

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 17:11

Cap Etoile et le Réseau Théâtre


ont le plaisir de vous annoncer la reprise de

 

Fuck America


d'après Edgar Hilsenrath

du 1er au 24 novembre 2013 

Théâtre de la Girandole à Montreuil.
4 rue Edouard Vaillant

L9- Métro Croix de Chavaux



Les représentations ont lieu du samedi au mardi à 20h30, le dimanche à 16h + 2 représenattions supplémentaires les vendredis 1er et 22 novembre à 20h30

Lien Teaser : https://vimeo.com/66019632

 Du 1er au 5 novembre, vous pouvez bénéficier d'un tarif de 9 € pour deux personnes dans la mesure des places disponibles. Ensuite, le prix des places est de 9, 12 ou 15 € .

Il est indispensable de réserver (50 places !) au 01 48 57 53 17 ou à www.girandole.fr

ou auprès de Valentine Spindler 06 62 08 61 25


Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:10

En marge des représentations de Fuck America,

Le Réseau (théâtre) a le plaisir de vous inviter à la lecture par Bernard Bloch de

Fin
d'Isabelle Rèbre

les lundis 8 et 29 avril à 17h30
Théâtre de la Girandole
4, rue Edouard Vaillant
93100 Montreuil.

 

 

A l’automne 2000, Ingmar Bergman et Erland Josephson ont prétendu à la télévision suédoise avoir passé un pacte pour contrôler leur potentiel de gâtisme: le premier qui verrait que l’autre dépasse la limite l’aiderait à mourir. En lisant cette troublante nouvelle dans le journal, je me suis lancée dans l’écriture d’un texte de théâtre qui prenait pour sujet ces deux hommes. J’aurais voulu une comédie beckettienne, où deux vieux à moitié sourds et bientôt aveugles s’amusent à faire reculer sans arrêt la limite. Mais des femmes sont arrivées dans l’histoire et la pièce a pris un tour qu’il m’est devenu impossible de contrôler. D'ailleurs, en lisant ce texte qui s'intitule "Fin", je me demande encore qui en est l'auteur.                                   
Isabelle Rèbre
 
La pièce raconte les derniers feux d'un des grands cinéastes du 20ème siècle. Tout en interrogeant le lien qui la relie à lui, la narratrice nous guide à travers les méandres crépusculaires d'une fin de vie illuminée par un désir intact, par l'amitié inaltérée avec son acteur fétiche et par l'affection que continuent de lui porter ceux-là mêmes qu'il a parfois fait souffrir. Elle raconte aussi l'incapacité du vieil artiste à faire le deuil de son dernier amour, le plus grand...


Ce texte sera produit, notamment, par la compagnie Le Réseau (théâtre) et sera créé au cours de l'année 2014.
À l'issue de ces lectures du 8 et du 29 avril, vous pourrez assister à une représentation de Fuck America, adapté du Roman d'Edgar Hilsenrath et présenté du 5 au 29 avril au théâtre de la Girandole. tel : 01 48 57 53 17

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:09

 Cap Etoile et le Réseau (Théâtre).
 ont le plaisir de vous annoncer la création de
FUCK AMERICA

 

Fuck America est l'histoire de Jacob Bronsky, un émigrant juif arrivé à New York quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, qui enchaîne les boulots précaires pour pouvoir écrire le livre de sa vie : Le branleur, dont il compte bien faire un best seller ! 


du 5 au 29 avril 2013.

vendredi à 20h30
samedi à 16h et 20h30

dimanche à 16h

deux représentations supplémentaires auront lieu les lundis 8 et 29 avril à 20h30

 

roman d'Edgar Hilsenrath,

adaptation de Vincent Jaspard.
Mise en scène et jeu :

Bernard Bloch, Corinne Fischer, Vincent Jaspard
et Thomas Carpentier

Lumières : Luc Jenny

 

Théâtre de La Girandole,

 4, rue Edouard Vaillant

93100 Montreuil

M°Croix de chavaux L9

Réservations 01 48 57 53 17www.girandole.fr

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:35

NATHAN LE SAGE 

de G.H. LESSING 

MISE EN SCENE BERNARD BLOCH

Spectacle créé en janvier 2012 à la Comédie de l'Est - Colmar

105_-_Nathan_le_sage_2012_-_Ph._Andre_Muller.jpg

 

PRODUCTION :

Le Réseau (théâtre)  

La Comédie de l’Est (Colmar) 

Cap* - La fabrique 

COPRODUCTION :

La Comédie de Saint-Etienne, Centre Dramatique National 

Avec l’aide du dispositif d’insertion  

de la Comédie de St-Etienne, Centre Dramatique National 

Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

Le Réseau (Théâtre) est une compagnie conventionnée 

par la DRAC Île de France 

(Cap)* - La Fabrique est conventionnée par la Région Île de France, le département de la 

Seine-Saint-Denis et la Ville de Montreuil 

 

Assistanat à la mise en scène  

Catherine Umbdenstock 

Scénographie  

Raffaëlle Bloch 

Costumes  

Claire Schirck 

Lumières 

Florent Jacob puis Christelle Toussine

Son 

Thomas Carpentier 

Régie générale 

Marc Tuleu 

 

 

Avec 

 

Antonia Malinova, Philippe Dormoy, Morgane Arbez, Philippe Mercier, Jonas Marmy, Nils Ohlund, Miloud Khétib, Sofia Teillet 

 

 

 

REVUE DE PRESSE DU SPECTACLE 

 

 

LUNDI 29 JANVIER 2012 

 

http://www.humanite.fr/culture/tous-freres-et-soeurs-en-theorie-488844 

 

La chronique THEATRE 

DE JEAN-PIERRE LEONARDINI 

 

Tous frères et sœurs en théorie 

 

Bernard Bloch, à l’invitation de Guy Pierre Couleau qui dirige la 

Comédie de l’Est, y présente sa mise en scène de Nathan le sage (1779), de 

Gotthold Ephraïm Lessing, grand homme des Lumières allemandes;  pour dire vite, 

un genre de Diderot d’outre-Rhin (1).  On lui doit des pièces de théâtre majeures 

(Minna  von Barnhelm, Emilia Galotti…), un essai capital  (la Dramaturgie de 

Hambourg) ainsi qu’un traité sur  la spécificité de la poésie en regard des arts 

plastiques, Laokoon, qui n’a rien perdu de sa vigueur. C’est en 1987 que Nathan le 

sage était magnifiquement créé en France par Bernard Sobel, à Gennevilliers, dans 

la traduction  de François Rey. Anecdote: je me rappelle que,  ce soir-là, François 

Mitterrand faisait partie du public. Bref. Nathan le sage, c’est une comédie 

philosophique d’une délicieuse complexité de construction et d’une morale limpide, 

qu’on pourrait placer sous le signe  de l’Éducation du genre humain, titre parlant 

d’un autre ouvrage de Lessing paru en 1780. 

La scène est en 1187 à Jérusalem après que Saladin a repris la ville aux 

croisés. Un jeune templier captif du sultan sauve du feu la fille de Nathan, riche 

négociant juif, homme de cœur et de raison. J’abrège. Au terme d’une série de coups 

de théâtre génétiques, pour ainsi dire, on s’apercevra que par l’agencement de 

péripéties rocambolesques, le sultan et sa sœur, le templier, le marchand et sa fille 

sont tous bel et bien de la même famille! Beau tour de force dialectique 

brillamment agencé, au terme duquel les trois religions révélées concourent, à 

égalité, à l’amélioration de l’humanité. N’est-ce pas que cela résonne (raisonne aussi 

bien) toujours très fort? Pas besoin d’un dessin. Bloch table sur le simple appareil 

scénographique (Raphaëlle Bloch) d’un carré avec  un cercle en énigme. Dans la 

première partie, s’exposent consciencieusement les motifs. Après l’entracte, la 

comédie s’emballe et progresse par bonds avec humour, donnant le prétexte à 

Nathan (Philippe Dormoy), au templier (Nils Öhlund) et à Saladin (Miloud Khétib) 

d’affirmer des différences enfin compatibles, la noirceur indélébile revenant au 

patriarche chrétien (Philippe Mercier), tandis qu’incombe à Recha (Morgane 

Arbez), fille de Nathan et Sittah (Sofia Teillet), sœur de Saladin, la partition des 

sentiments d’instinct. 

Jean-Pierre Léonardini 

(1) Centre dramatique régional d’Alsace, jusqu’au 11février. 

 

 


 

 

 

 

 


 

 


NATHAN LE SAGE 

Publié le 25 janvier 2013 – LA TERRASSE N° 206 

Bernard Bloch met en scène avec une grande intelligence dramatique et une limpidité rigoureuse le 

texte fascinant de Nathan le Sage (1779) de Gotthold Ephraïm Lessing. 

Quelle admirable idée de faire entendre avec fluidité et rigueur ce texte sublime, mettant en scène la 

commune humanité des hommes malgré leurs différences, ou plutôt riche de leurs différences. Pièce 

emblématique du siècle des Lumières, plaidoyer vibrant pour une réelle acceptation de l’autre, mêlant 

intrigue rocambolesque et réflexion philosophique, Nathan le Sage confronte Nathan, riche commerçant juif, 

bon, avisé et sage, un jeune Templier qui sauve des flammes  Recha, la fille de Nathan, et Saladin, sultan 

éclairé ayant repris Jérusalem aux Croisés, qui épargne la vie du Templier à cause de sa ressemblance avec 

son frère disparu. Gotthold Ephraïm Lessing (1729-1781) a imaginé cette histoire pleine de péripéties et 

rebondissements en réponse aux diatribes intégristes du pasteur Goeze.  Des comédiens de divers âges et 

origines, des costumes de Claire Schirck traversant les époques depuis le XIIe siècle jusqu’à aujourd’hui, 

des lumières soulignant habilement les contrastes, et une scénographie épurée de Raffaëlle Bloch 

concourent à révéler le bien-fondé de l’éloge humaniste du respect de tous, tandis que la direction d’acteurs 

veille à maintenir toute la vivacité et la drôlerie (relative) de la pièce. Philippe Dormoy campe avec sérénité 

un Nathan à l’écoute des autres, dont la raison est toujours au service de la justice et du “bien-agir“. Nils 

Ohlund est un templier en plein désarroi et en quête de lui-même. Miloud Khétib incarne un Saladin peu 

solennel, parfois comique (voire presque trop), face à sa sœur Sittah, fine conseillère (Sofia Teillet). Les 

femmes s’affirment : la jeune Recha (Morgane Arbez) comme Daja (Antonia Malinova), dame de compagnie 

 

 

Métaphore cruciale  

 

 

 

Tous les protagonistes – y compris le jeune moine vertueux, (Jonas Marmy) – demeurent présents sur le 

plateau. Des rideaux verts couleur d’Islam, quelques chaises, et un parquet clair, troué d’un disque noir qui 

figure le lieu du rapport de l’homme au divin. C’est une idée judicieuse de donner forme à ce puits de 

questionnement métaphysique que l’on ne foule pas à la légère, lieu de manque, de mystère ou 

d’injonctions, investi par l’homme selon son libre-arbitre. Avec sagesse, lors de la très belle scène  de la 

parabole de l’anneau, métaphore cruciale où Nathan apparente les trois religions monothéïstes aux trois fils 

d’un père aimant également ses enfants ; ou avec arrogance et cruauté, lorsque le Patriarche chrétien 

(Philippe Mercier) clame au nom du doux Jésus la nécessité d’expédier le juif au bûcher. Une religion 

conquérante et imbue de certitudes mène au pire ! Le texte au contraire articule la foi, la raison et la vérité 

dans une dynamique de tolérance active, et la progression de la pièce souligne avec malice la relativité et la 

complexité de la vérité et des identités. La mise en scène de Bernard Bloch met en lumière les enjeux du 

texte avec une grande intelligence dramatique et une remarquable économie de moyens (la sagesse 

surpasse la richesse…), et en nos temps d’intégrisme galopant, souhaitons qu’un très large public, lycéens y 

compris, puisse assister à ce très beau spectacle. A noter dans vos agendas ! 

Agnès Santi, La Terrasse

 

 


 

 

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:47

Lundi 26 novembre à 17h30 et 21h

Le Réseau (théâtre) et (CAP)*- la fabrique
ont le plaisir de vous convier à une première mise en espace de :
 
FUCK AMERICA
de Edgar Hilsenrath
adaptation Vincent Jaspard.
 

CAP Etoile
10, rue Edouard Vaillant
93100 Montreuil

 
Fuck America est l’histoire de Jakob Bronsky, un émigrant juif arrivé à New York quelques années après la fin de la guerre, qui enchaîne les boulots précaires pour pouvoir écrire le roman de son expérience du ghetto. Il compte bien en faire un best seller et c’est pourquoi il choisit ce titre : Le branleur !
« Le dialogue est la forme qui me va le mieux. La langue est simple mais pas la pensée », dit Edgar Hilsenrath à propos de Fuck America.
Vincent Jaspard a adapté ce roman, d’emblée théâtral dans sa forme, avec le souci d’arriver à un texte épuré, délivré de tout artifice. Le texte de la pièce met en valeur l’humour caustique, décapant, de Hilsenrath qui fait de lui, en plus « couillu », une sorte Woody Allen des bas-fonds.
Le spectacle sera fondé principalement sur le jeu, un jeu léger, rapide, nerveux, burlesque et pince-sans rire comme l’est l’écriture de Hilsenrath.
Les trois comédiens se partageront la narration et les rôles dans un rapport direct au public. Ils viendront dialoguer, jouer, raconter la fable, sans effets ni artifice. Dans un mouvement fluide et ludique, ils feront surgir les personnages au gré du récit et donneront à entendre cette fable délicieusement déjantée et hors normes.
Mise en scène et jeu : Bernard Bloch – Vincent Jaspard – Corinne Fischer
Conception sonore : Thomas Carpentier
 
 
Création : du 05 au 29 avril 2013 au Théâtre de la Girandole, 4 rue Edouard Vaillant - Montreuil.


Renseignements / Inscriptions : Valentine Spindler, Chargée de diffusion, 06 62 08 61 25
 
Adhésion obligatoire : 5 euros
Participation Aux Frais adhérents : 3 euros.
 
 CAP Etoile
10, rue Edouard Vaillant
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux, ligne 9, sortie place du Marché

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 16:54

CAP Étoile – la fabrique

À la recherche d’Oedipe
Atelier Théâtre du Lycée Brassens 2010-2012
 
Deuxième Étape :  2 juin 2011 à 20h

 

 
Depuis le mois de septembre 2010, un atelier théâtre se tient  tous les samedis matin de 9h30 à 13h au lycée Brassens. Il est animé par trois artistes professionnels du Réseau (théâtre), compagnie conventionnée par la Drac Ile de France, implantée à Montreuil : Isabelle Rèbre (auteure), Evelyne Pelletier et Bernard Bloch (metteurs en scène et comédiens). Cet atelier est cofinancé par la compagnie et par le Lycée Brassens qui a obtenu pour l’occasion une aide de la Région Ile de France.
 
L’année dernière, nous avions travaillé avec douze élèves volontaires de seconde et de première autour du mythe d’Antigone. Les textes sur lesquels nous nous étions fondés étaient ceux de Sophocle, Anouilh, Brecht et Bauchau ainsi que sur des textes écrits par les élèves. En mai 2011, nous avions présenté une première étape de ce travail.
 
Cette année 11-12, quinze élèves de seconde, de première et de terminale se sont réunis autour, cette fois, d’Œdipe à Colone de Sophocle et du roman de Henri Bauchau, Œdipe sur la route. Comme l’an dernier, les élèves ont aussi écrit des textes inspirés par l’errance d’Œdipe et d’Antigone et par la mort d’Œdipe
 
Vous allez assister aujourd’hui à une mise en espace d’un montage de ces textes. Même si notre Mise en espace se fera sans décors, sans costumes, sans éclairages élaborés, nous avons voulu qu’elle soit plus en situation , plus théâtralisée que l’année dernière. C’est pourquoi cette restitution se déroule cette fois hors du Lycée, le soir, dans notre lieu de travail à Montreuil.
 
Ces variations autour de la mort d’un vieil homme dont la vie fut une succession d’épreuves douloureuses, de séparations, de pertes et dont la fin fut éclairée par l’amour et le dévouement de ses deux filles, Antigone et Ismène vont, nous l’espérons, être éclairées par la splendeur de ces textes et par la belle lumière, l’enthousiasme, le talent des quinze jeunes gens l …
Œdipe est mort, mais le mythe, lui, est bien vivant !
 
À l’issue de la présentation, nous vous invitons à partager avec nous une modeste collation. Ce qu’il est convenu d’appeler le pot de l’amitié.
 
             Madame Schnäbele, proviseure du Lycée Brassens
L’équipe du Réseau (théâtre), Evelyne Pelletier, Isabelle Rèbre et Bernard Bloch
Et surtout les élèves : Léonce Pruvost, Lina Elarabi, Noé Benita, Lola-ly Canac, Harpo Guit,  Alejandro Ruiz, Clara Paradiso, Salomé de Foville, Clémence Ducène, Thélonius Garcia, Tristan Isenmann, Augustin Kohareff-Brütt, Zoé Fatus, Baptiste Frichet, Leah Ménard…
Vous remercient d’avance pour votre regard bienveillant.
 
P.S. Le lieu dans lequel nous vous convions n’est pas un lieu de diffusion. Pour des raisons de sécurité et d’assurances, nous sommes obligés de demander à nos « invités » d’adhérer à l’association CAP Étoile – la fabrique. Cette adhésion est de 5 € par an et vous donne la possibilité d’être tenus au courant de toutes nos activités et d’y participer au tarif de 3 € par activité. Merci de votre compréhension. Cette règle ne s’appliquera pas aux élèves du Lycée Brassens qui viendront voir leurs camarades.

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 18:59

Lundi 27 juin à 20 h
 
CAP ÉTOILE

vous convie à une lecture publique de
 

Nathan le sage
de Gotthold Ephraïm Lessing
 
Organisée par le Réseau (théâtre) : projet 2012-2013 de la compagnie.
 
Version scénique de Bernard Bloch d’après la traduction de François Rey.


 Mise en scène : Bernard Bloch

 

 Avec :
Antonia Malinova : Daja, chrétienne, dame de compagnie de Recha
Philippe Dormoy : Nathan, riche juif de Jérusalem
Morgane Arbez : Recha, sa fille 
Philippe Mercier : Un derviche - Le patriarche de Jérusalem
Jonas Marmy : Un frère convers
Nils Ohlund : Un templier
Miloud Khétib : Saladin, Sultan de Jérusalem
Anne Azoulay : Sittah, Sœur de Saladin


La scène est à Jérusalem en 1187, quelques semaines après la reconquête sur les croisés de la Ville Sainte par Saladin.
Dans mon parcours de metteur en scène, je n’ai pratiquement monté que des textes contemporains. C’est dire que ce qui me motive au premier chef, c’est de créer des œuvres qui sont travaillées par le monde tel qu'il va, dans le but d’être moi-même travaillé par elles.
  Et voilà que Nathan le sage de Gotthold Ephraïm Lessing, un des grands classiques de la littérature allemande, me saute au cœur avant même d’avoir refermé le livre…Voilà une pièce emblématique du siècle des Lumières, publiée en 1779, mais qui n’a été créée en France que deux cents ans plus tard : en 1987 par Bernard Sobel à Gennevilliers, dans une mise en scène lumineuse à laquelle j’ai eu la chance d’assister.
Depuis 2004, de la création de Lehaïm – à la vie ! D’après Herlinde Koelbl, au Chercheur de traces d’après Imre Kertész en passant par Le ciel est vide d’Alain Foix, mon travail s’articule autour d’une question que l’on pourrait formuler ainsi : Où est le mal ? Autrement dit qu’est-ce qui fait que le vingtième siècle a produit autant d’abominations alors que les progrès scientifiques et techniques, les avancées de la pensée universelle, l’émancipation morale et politique n’ont jamais été aussi spectaculaires et foudroyants.  
 Toutes les religions, toutes les convictions, qu’elles soient religieuses ou laïques, – si l’on excepte celles qui se fondent sur l’exclusion de l’autre -, prétendent œuvrer à l’amélioration du genre humain, à la bonification du monde. Comment se fait-il alors que les religions soient si souvent fauteuses de haine, de destruction et de malheur ?
Sans doute cela tient-il au fait que l’on confond trop souvent la religion avec la foi qui la supporte, les rites religieux, par nature discutables, avec la croyance ou l’incroyance quand elles deviennent dogmatiques, c’est à dire indiscutables.
Sur le mode de la comédie, avec intelligence et poésie, Nathan le sage, et c’est là que résident sa force et son éternelle jeunesse, remet la Foi et la Raison à leur place.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               Bernard Bloch
 
(CAP)*
10 rue Édouard Vaillant

93100 Montreuil

 

Ligne 9, arrêt Croix-de-Chavaux
sortie place du marché
Confirmez votre venue par mail
adm.capetoile@gmail.com
ou par tél. au 06 75 41 99 05

Adhésion obligatoire à l’association
5 € par an, paf 3 € pour les adhérents
 
 
Cap Étoile est une coopérative artistique réunissant six artistes de différentes disciplines : Dominique Aru (cinéaste), Bernard Bloch (metteur en scène et comédien), Philippe Lanton (metteur en scène), Evelyne Pelletier (comédienne), Isabelle Rèbre (auteure et cinéaste) et Olivier Renouf (chorégraphe et danseur

Repost 0
Published by capetoile - dans RESEAU THEATRE
commenter cet article