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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 01:31
(CAP)*                               prononcer « capétoile »

Classes ouvertes 2006-07           lundi 12 novembre 2007
http://capetoile.over-blog.com/

Pilotes

Dominique Aru Olivier Renouf
dominiquearu@club-internet.fr   ol.renouf@free.fr

Participants

Françoise Retel, Marie-Hélène Gripkoven, Marie Mainardis, Aurélie Miermont, Nil Dinç, Caroline Misbach, Isabelle Rèbre, Bernard Bloch, Philippe Dormoy, Philippe Lanton, François Duconseille, Chloë Houbart, Caroline Misbach, Marie Mezière, Marie-Dominique Dhelsing.

Chantier « Nous autres »

En préambule…Retour, sur la séance précédente et, plus généralement sur les trois lundis pilotés par Bernard et Philippe et qui étaient centrés sur affect/affectation/désaffectation/
triangle trinité,triangulation,souffrance et Représentation.
Françoise a pris du plaisir à être l'élément d'un groupe et regrette qu'on n’arrive pas à maintenir cette appartenance: L'individu reprend le dessus, atomisation.
Marie Mézière précise qu'en tant que spectatrice dans la 2ième séance, elle a trouvé la prise de relais des m.s et actants très forte car on voyait la trace déposée mais le fil était là malgré tout. Elle ajoute que "des choses s'éclairaient du texte de Zamiatine et que ça passait par les corps et non par le mental".
Marie-Dominique a apprécié de vivre le texte avec le corps, d'être dans une proximité avec les autres, de pouvoir faire un travail d'acteur (sans l'être). Elle ressent cette traversée comme une analyse organique du texte et que la mémoire sensorielle en est très forte.
Philippe souligne que c'est "la logique de la sensation" (cf Deleuze sur Bacon).
Isabelle fait remarquer qu'elle arrive dans un groupe déjà constitué.
Françoise rajoute que l'on récolte les six mois de travail précédents.
Nous partageons cette réflexion.
Marie-Hélène raconte de la perturbation qu'a occasionnée pour elle, l'entrée de Bernard dans le jeu: "On ne savait plus s'il fallait faire comme lui ou ne plus rien faire du tout".
Françoise dit qu'elle retrouve le plaisir de la cour d'école (ses sept ans).
Beaucoup d'autres commentaires arrivent (Chloé et la vision que Zamiatine a des femmes…) mais, nous avançons dans la séance.

Objet de la séance.

Cette fois, les grands thèmes du chantier sont Présence et Virtualité (Vivre par procuration), Silence et Bruit, langage et code.
Dominique revient sur les séances précédentes: travail sur le visage, le texte, le corps et ce qui dans ces dernières mais aussi sur celles qui les ont précédées a permis de poser les pistes de travail. Celles-ci sont les suivantes: travail sur les extrêmes: vision d'ensemble (distance) et détail fragment (rapprochement); le groupe et la cellule (transparence et opacité) mais aussi le rêve et l'écriture (présence et virtualité - vivre par procuration).
 
A) Premier temps
- VUE d'ENSEMBLE (extériorité, collectif et espace public, code et langage du corps)
et DETAIL (intimité; présence, complicité, langage - très gros plan) -
Au fond de la salle l'écran avec un espace éclairé derrière

1. Après un échauffement, préparation:
Les yeux fermés, il s'agit de ressentir le poids du corps au sol et de faire des tentatives pour se relever par l'écoute, puis par l'oreille, d'ouvrir le dos et lentement de remonter à la station debout, de sentir l'intérieur du corps, son volume, telle une caméra qui explorerait le paysage intérieur des pieds à la tête, de commencer à transférer le poids d'un pied sur l'autre, d'initier la marche en gardant la sensation interne intacte.

2. Olivier propose à chacun de visualiser un trajet très précis que l'on a l'habitude de faire, de se le répéter pour qu'il s'inscrive dans le corps et de le reporter dans l'espace de la salle.
Tout le monde est  très concentré, au-dedans de soi. Une fois le parcours écrit, les regards peuvent s'ouvrir aux autres, aux croisements, aux rencontres de hasard qui ont lieu aux mêmes endroits ou non. Les rythmes varient et une circulation parfois chaotique ou harmonieuse s'installe. Il est demandé ensuite de faire attention au détail qui nous attire chez l'autre.

3. Dominique distribue à la moitié du groupe des post-it roses en forme de cœur et entraîne ceux qui ont été choisis derrière l'écran pour leur donner une indication: ils devront inviter une personne de leur choix, rencontrée pendant le parcours et retenir un détail qu'ils auront envie de "capturer" via la caméra derrière l'écran.

4.  Sur une musique répétitive s'ensuit un ballet minimal, de regards, arrêts et interrogations pour chercher à signifier à l'autre l'invitation, ballet de séduction, petites danses parfois, glissades, "on trouve la même personne devant sa porte,sur son chemin" Tour à tour les couples disparaissent derrière le rideau (pour l’heure personnelle du détail), en général la musique change on entend le piano de Scriabine.
On ne sait ce qui se passe derrière, quel fragment a été capturé. Les visages au retour sont souriants, décontractés viennent s’asseoir à l’extérieur, les autres continuent leurs parcours et les invitations, jusqu’à épuisement des couples.

B) Deuxième temps
– ECRITURES mentales et corporelles (individu, solitude, souvenir silence, songe - vivre par procuration, bruit)
Six cellules dessinées avec du scotch au sol

1. Tout le groupe revient au centre et s’allonge pour écouter un extrait d’Aldous Huxley "Dieu et moi" et une citation de "La Tempête" de W. Shakespeare "Nous sommes faits de l'étoffe des rêves" "Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley est inspiré par "Nous Autres"
Dominique lit ensuite deux extraits "d'Espèces d’espaces" de G. Perec afin de nourrir l'imaginaire
Dominique demande à chacun de se remémorer avec tous les détails une chambre dans laquelle il a dormi: espace, emplacements des objets, fenêtres, porte etc…
Temps du souvenir.

2. Restent six personnes qui seront dans les cellules à retranscrire dans le corps ce souvenir, Pour ajouter une strate Olivier propose d’ajouter aussi la mémoire des trajets et aussi  de penser à un espace de vie dans lequel on a ses rituels et ses habitudes, un concentré d’un espace plus grand, le microcosme d’un macrocosme.
À chacun de sentir son espace : intériorisé pour certains, espace d’ennui, chambre d’enfance, quelques paroles ou des cris, des appels :« le trois il va se taire »,  violence de l’enfermement parfois, gestes précis ,activités physiques pour d’autres .

Pendant ce temps, les huit autres écrivent leur chambre et sensations sur une page blanche au bas de laquelle est écrite la dernière phrase des notes du texte de « Nous autres », ils peuvent aussi prendre appui sur ce qu’ils voient ou sentent des corps dans les cellules.

Un couvre-lit blanc.
Des longs poils blancs
Des barreaux.Toi dans mon ventre.
Je t’attends. Une tomate rouge avec des poils ras. Comment pourrais-je mourir un jour.
Je me sens immortelle.
Des livres partout sur le lit. Même plus de place pour moi.Je me sens de plus en plus  grosse. La queue en plastique vert pomme de la tomate. Cette nuit je me suis réveillée à 3  heures.
 De la neige sur l’écran  de la télévision. La fin des programmes.
Des barreaux.J’aime pas poser les pieds sur le sol c’est froid. D’ailleurs un  moment je resterai là, je ne bougerai pas .je veux rester là si c’est là nuit. Je me souviens plus de ce qu’il y avait dans la tomate.dès fois même, je mange ici. Il fait  toujours chaud , même quand il fait froid dehors. Le pied tulipe de la télé, J‘aime bien . Mais maintenant c’est l’été. J’ai réussi mon examen. Je vais quand rester allongée jusqu’à ce que tu arrives. C’est le mois d’août,
tu es arrivée tu as faim. Je te donne la tétée

23 Elle souriait légèrement, joyeusement- et moi de même.La terre était ivre, gaie, légère et flottait…

Marie Mezière

Il fait sombre.
Les rais de lumière passent par les volets.
Lignes rassurantes,
Elles dessinent une réalité .
Les barreaux du lit en osier.
Matière chaleureuse.
Elle donne à mon cœur
Un peu de vie.
Le lit est grand je suis petite
Sept ans
Ma sœur dort quelque part
Dans la chambre je ne me souviens
Pas où
Au niveau de ma tête
Le livre d’Ysangrin : un puit de
 Tristesse.
Mon père me le lit chaque soir
J’aime pas.
À c^té du livre un berceau
Construit par mon grand père
Pour mes poupées.
Plus loin la fenêtre et ses volets
Puis une armoire, pour enfants
Pour moi et ma sœur
Y’a pas assez de place.
Je me rendors

15 Les ténèbres se referment sur nous, traversées par une étincelle : j’ai franchi le parapet.

Chloé Houbart

Une grande chambre claire. Une chambre close, on y sort pas elle est trop confortable.
On s’y blottit comme dans le ventre de sa mère, on s’y cache ;
Elle a l’air de nous protéger, mais ce n’est pas vraiment le cas elle est trop grande pour ça et on s’y perd.
Mais il y a qu’à fermer les yeux pour y avoir l’illusion  de sécurité, pour se sentir…
Comment dire une fatigue intense nous gagne, bercé dans ce cocon, seul mais veillé, indépendant et libre, mais forcé d’accomplir les besognes et rituels.
La solitude me gagne dans cette chambre je suis seule,
Seule , pensez vous que ce soit désagréable?
Non je m’y plait, je suis seule, je suis bien et je ne veux pas vous voire, ni vous entendre, je ne veux plus , je suis fatigué, vous m’épuisez , qu’est ce que vous croyez ? je suis bien . je ne veux pas sortir.

4 Non , je n’y suis pas allé- Mais est -ce ma faute, est -ce ma faute si je suis malade ?

Caroline Misbach

Elle est grande. Blanche.Une grande et haute fenêtre. Un rideau blanc qui lasse passer la lumière.Celle du sud de la France. Elle est nue.Un matelas deux places à même le sol.Un planché usé. Une lampe .A même le sol. Des livres. Une valise ouverte. C’est l’été le jour, le chant des cigales.La nuit, le bruit du vent dans les arbres. Du rideau. Je suis allongée.
Je lis ? je fais l’amour ?je dors.
Je suis les murs.Je suis la lumière.Le vent sur ma peau. Le goût du soleil.

17 C’est extraordinaire que l’on ne puisse pas trouver un moyen de guérir cette maladie du rêve ou de la rendre raisonnable et peut-être même utile.

Marie Mainardis


Il était environ 1 heure. Peut-être plus. La lumière de la lune entrait par la fenêtre sans rideaux. La cour était grise. D’un côté l’ouverture de la fenêtre, de l’autre la lumière du réveil. Il marquait 2h30 quand je suis sortie de sous la couette. Je suis allée jusqu’au salon. Maintenant j’avais froid. J’étais nue. J’ai regardé par la fenêtre : à droite une église, en face le néon rouge du bistrot ; sur le balcon, des restes de plantes aromatiques. J’ai cherché quelque chose à lire dans la bibliothèque : j’ai sorti un livre déjà lu, ouvert à la première page, relu la première ligne. J’avais froid. Suis retournée sous la couette. Trop chaud. Avec un pied à l’extérieur, ça allait mieux. Suis restée longtemps sur le dos, les yeux grands ouverts. Ne regardai rien. Une heure ou deux sont passées. Chaud à nouveau. Hors de la couette, trop froid.
J’y retournai.
Je m’allongeai sur le lit et le sommeil vint m’étouffer, pareil à une bête sauvage.

Isabelle Rèbre

Ce lit est trop large, trop froid et un peu humide. J'ai tellement peur dans cette chambre que ,chaque soir, j'appréhende la fin du jour , l'escalier à gravir, la pièce à traverser avant d'arriver dans cette autre qui m'a été attribuée et qui me plait si peu. La chambre est sombre; j'ai beau ouvrir la lumière, j'ai peur. Il faudrait avoir le courage de regarder sous le lit, vérifier que cette chambre ne renferme aucun danger; mais comment avoir ce courage-là ? J'escalade ce lit trop haut, j'essaie de me blottir en pelote comme un chat et puis j'écarquille les yeux pour découvrit le casque de la guerre de 14 de mon oncle , un casque complètement cabossé par un éclat d'obus. Ah non, c'est trop d'angoisse, trop de solitude, trop, trop...Arrêtons ! Arrêtez !... "Un saut brusque vers le haut"...
on finira par arriver au matin !

François Retel

3. Un à un, ceux qui ont écrit le texte vont dans une cellule de leur choix et commence à lire leur « texte -chambre », Interaction ou pas avec les corps, résonance, d’autres arrivent, les textes se croisent, s’emmêlent… Kaléidoscope de chambre.

Fin du deuxième temps
 
Remarques de fin de séance / rebonds et pistes

Nous nous asseyons en cercle. Isabelle s’est sentie écartelée pour faire la jonction entre la phrase de fin de note et son propre songe.
Marie –Hélène pense qu’il y avait trop de consignes; elle n’est pas la seule
Marie-Dominique trouve troublant la différence entre ce qui est décrit et son état, difficulté à être à deux dans la cellule, peut-être plus intéressant à regarder ? Chloé a enrichi son texte parce qu’il y avait le corps dans la cellule qui lui renvoyait d’autres souvenirs
Bernard a remarqué la qualité des textes, et Dominique ajoute que comme pour Perec plus on est précis, concret plus les souvenirs affluent
C’était intéressant pour Isabelle de rentrer dans l’espace de la cellule de l’autre.
Marie-Dominique était plus dans l’écoute que dans le voir comme si les personnes dans les cellules étaient complètement dans leur monde (virtuel ? mais transparent) 
Philippe retient trois phases :
∑ une mise en jeu ludique par la musique, circulations
∑ la chambre : un vide un silence; d’ailleurs il dit ne pas avoir trouvé le songe de sa  chambre
∑ La cellule comme temps différent de la logique interne une animalité dangereuse,laisser venir ce qui surgit.
Bernard avait le sentiment d’être enfermé (ce qui est un peu vrai) d’être prisonnier( mais heureusement sa cellule était la seule à avoir une fenêtre sur l’extérieur)
Pendant le temps du souvenir de la chambre Philippe Dormoy revoyait pleins de chambres, « elle te reviennent toutes et tu dois choisir » l’espace des cellules lui faisait penser à Dogville de Lars van trier
Dominique remarque qu'aucun ne revient sur le premier temps.
Isabelle dit que c’était assez drôle de croiser les mêmes personnes « tu retrouves quelqu’un devant chez toi, sur ton paillason »; qu'elle ne s'attendait pas à trouver une caméra derrière l’écran.
François dit être resté collé à la consigne dans l'extrême (il a choisi le trajet de chez lui au vide-bouteilles et celui des courses au supermarché) au point qu’à la fin il n’avait plus le temps de faire les courses… (rigolades) et dans sa cellule, il est resté allongé tel l’étudiant frappé de mononucléose (rires)
Marie-Dominique, pendant le parcours, ne voyait plus que les détails de l’autre, et dans la cellule c’était plus qu'un état, une sensation parfois complètement différente de la description faite par les autres.

>>>>>> Important >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Le chantier du 3 décembre sera consacré à des rebonds et des propositions concrètes faits par les participants afin de tirer les fils qui leur parlent, et proposer des ateliers et des mises en jeu et en espace pour les 10 et 17 décembre

Classes ouvertes / chantier « Nous autres » / rappel de fonctionnement

Depuis le 21 mai 2007, le groupe travaille à partir d’un matériau commun : Nous autres, un roman d’Eugène Zamiatine. Il ne s’agit ni de mettre en scène ni d’adapter ce roman, mais de s’en inspirer très librement pour écrire ensemble une manifestation publique dont nous ne connaissons encore ni la forme ni les disciplines artistiques qu’elle mettra en jeu, mais dont nous savons qu’elle se donnera en juin 2008.
 
Concrètement, chaque lundi sous le regard et l’écoute de deux des membres fondateurs de (CAP)*, auxquels peuvent se joindre sous forme de « rebonds » des participants de la séance, nous proposons d’explorer des thèmes dégagés du roman « Nous autres » en lien avec la problématique du « Bien commun ». L’acte s’empare indifféremment de tous les supports possibles (texte, images, corps, sons, espaces…), sa validité réside dans ce qui le constitue comme fragment potentiel de l’écriture d’un projet commun. Par la captation vidéo, la prise de notes et de photographies et la rédaction systématique de comptes-rendus, une mémoire de l’atelier se constitue, permettant le travail d’analyse et de critique, puis l’élaboration progressive du projet final.

Les prochains rendez-vous >>>>> attention >>>> nouvel horaire >>> 19h30 > 22h30

Prochains rendez-vous les lundis 19, 26 novembre
Puis 10, 17 décembre pour préparer les trois journées des 19, 20 et 21 décembre (session trimestrielle)

Rappel

Les classes ouvertes sont ouvertes à qui veut. Il suffit d’avoir seize ans révolus et d’adhérer à l’association (20 € par an). Les séances ont lieu dans la salle Lissenko des Studios Albatros, 52 rue du Sergent Bobillot à Montreuil (Métro Croix de Chavaux) et durent 3h : de 19h30 à 22h30.

Les archives des Classes ouvertes sont consultables sur le blog : http://capetoile.over-blog.com/
ANNONCE
nous vous signalons un spectacle auquel participe Antoine de La Morinerie

Centre Culturel Gérard Philipe
54, boulevard du Château - 94500 Champigny-sur-Marne

Vendredi 23 novembre à 20 h 30
(scolaires/lycées : jeudi 22 novembre à 10h30 et vendredi 23 novembre à 14h)

« Eclats de vies »

Compagnie de l’Embuscade



Mosaïques de vies, vies en éclats, éclats de rire, rire du pire, un petit quatrain comme un trait d’union entre nos mémoires exaspérées de trop se souvenir.

Création réalisée dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences à l’égard des femmes.



Avec : Virginie Andrieux, Valérie Arbib, M’Mahawa Camara, Antoine de La Morinerie, Zakaria Djebari, Issa Fissirou, Hichem Gentil, Ibrahima Kanamakasy, Thouraya Mahamoud, Nathalie Meunier, Rodrigue N’Kusu-Nesi, Louise Ternois, Karim Touil.
Chorégraphie et mise en scène : Dorine Arbib
Collaboration artistique : Mylène Arbib
Création musicale, percussions / alto : Frédéric André, Antoine de La Morinerie
Technique : Emmanuel Derlon assisté Nordine Cheurfi, Aly Cissé, Daouda Magassa, Moustafa Mohamed, Nabil Sabahi. Conception statues : Frédéric Haton / Costumes : Thouraya Mahamoud
Secrétariat de production : Constance Reygner assistée de Rahiman Abdul, Sarah Amissah.
Informations : Compagnie de l’Embuscade / 01 48 57 18 13 / cie_lembuscade@yahoo.fr

Tarif plein : 7 euros / tarif réduit : 5 euros
Réservations : 01 48 80 96 28

Comment y aller : RER A : direction Boissy-Saint-Léger, arrêt Champigny
Bus 208a direction Place de la Résistance, arrêt Rond point du Château.   

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Published by François Duconseille - dans CLASSES OUVERTES
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