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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 00:03
(CAP)*                               prononcer « capétoile »

Classes ouvertes 2006-07             lundi 22 octobre 2007
http://capetoile.over-blog.com/

Pilotes

Bernard Bloch, Philippe Lanton. 
mails : ber.bloch@club-internet.fr, lecartel@tiscali.fr

Participants

Françoise Retel, Régis Bonvillain, Sophie Cohen, Marie-Hélène Gripkoven, Nil Dinç, Caroline Misbach, Dominique Aru, François Duconseille, Chloë Houbart, Caroline Misbach, Marie Mézière, Marie-Dominique Dhelsing, Paule Uzan, François Lepage, Nicolas Gonzalès.

Chantier « Nous autres »

En préambule…Retour sur la séance précédente :

> Dominique insiste sur la richesse produite par le regard que les participants devaient avoir les uns sur les autres. Comme nous devions tous rentrer dans les traces laissées par ceux qui nous précédaient, nous étions entièrement nourris par les gestes et les sensations des autres. Ce qui nous amenaient à une intense attention à “ l’autre ”, une fois sur le plateau. Il s’agit de reprendre la trace, la sensation de ce que l’autre éprouve.
> Bernard redit la richesse inouïe qu’a produite le fait de se passer le relais de la mise en scène entre Philippe L. et lui. Les deux univers, les deux imaginaires s’enrichissaient l’un l’autre.
> Philippe L. insiste sur l’intérêt présenté par la diversité des pratiques. Acteurs, non acteurs, plasticiens, cinéastes, danseurs…Les pratiques de chacun éclairent celle des autres. On va bien au-delà d’une simple juxtaposition.
> Marie-Hélène dont on loue l’apport “ d’actrice ” dans son interprétation du tremblement désirant de D 503, dit qu’en fait, elle se trouvait exactement en tant qu’ “ actante ” dans la même sensation que celle que devait éprouver D lors de cette première rencontre amoureuse avec I 330. Elle dit avoir redécouvert en étant dirigée, le texte avec la même intensité que quand elle l’a lu seule.
> Sophie était surprise par l’homogénéité, la continuité des cinq interprétations de la note 10. Alors qu’elle était jouée par cinq trios différents et dirigée par deux metteurs en scène, on ne sentait pas de fragmentation. Il est fait référence à quelque chose comme de la métamorphose.    

Objet de la séance.
Philippe et Bernard ont choisi pour cette troisième et dernière séance de leur cycle de travailler sur la note 11 (entre R 13 et D 503), puis sur les notes 13 (entre D et I) et 14 (entre D et O 90). Commence alors un échauffement préparatoire.
L’espace est partagé en deux “ camps ” par une bande de scotch le séparant au milieu dans le sens de la profondeur. Deux groupes de sept et six personnes s’échauffent d’abord individuellement, puis en groupe, sans jamais que les deux groupes ne se mélangent. Il s’agit de trouver la force physique et vocale de chaque groupe, de se préparer au combat contre l’autre groupe. Il est fait référence au Haka des All Blacks (l’équipe de rugby néo-zélandaise), rituel pratiqué avant chaque match. 

Mise en place du premier dispositif proposé.
Premier Dispositif, note 13 :
Bernard lit la note 13 alors que l’échauffement se termine, puis il distribue le texte du dialogue entre D et R de la note 13. Bernard et Philippe désignent dans chacun des groupes un coryphée qui sera chargé de dire le texte et deviennent chacun coach : Bernard du groupe des R, Philippe du groupe des D. Une pièce de Mauricio Kagel (Vox humana) est diffusée dans les baffles. Deux promontoires sont installés en fond de scène pour chacun des camps. C’est de ces promontoires que les Coryphées liront le texte du dialogue entre D et R.
  • Dialogue note 11
  • R : Je compose quelque chose pour votre Intégral.
  •       Vous savez, la vieille légende du paradis, c’est nous, c’est tout à fait actuel. Vous allez voir. Les deux habitants du paradis se virent proposer le choix : le bonheur sans liberté ou la liberté sans bonheur, pas d’autre solution. Ces idiots-là ont choisi la liberté et, naturellement, ils ont soupiré après des chaînes pendant des siècles. Voilà en quoi consistait la misère humaine : on aspirait aux chaînes. Nous venons de trouver la façon de rendre le bonheur au monde…Vous allez voir. Le vieux Dieu et nous, nous sommes à la même table, côte à côte. Oui, nous avons aidé Dieu à vaincre définitivement le diable ; c’est le diable qui avait poussé les hommes à violer la défense divine et à goûter à cette liberté maudite ; c’est lui, le serpent rusé. Mais nous l’avons écrasé d’un petit coup de talon : “ crac ”. Et le paradis est revenu, nous sommes redevenus simples et innocents comme Adam et Eve. Toute cette complication autour du bien et du mal a disparu ; tout est très simple, paradisiaque, enfantin. Le Bienfaiteur, le Cube, la Machine, la Cloche Pneumatique, les Gardiens, tout est bon, tout est grandiose, magnifique, noble, élevé, d’une pureté de cristal. Car cela protège notre contrainte, c’est-à-dire notre bonheur. Les anciens, à notre place, se mettraient à raisonner, à comparer et à se casser la tête : “ Est-ce moral, est-ce immoral… ? ”
  • Un assez long temps
  •       Après-demain…Non : dans deux jours, O aura une petite fiche rose pour vous. Alors, vous continuez comme avant ? Vous voulez qu’elle…
  • D : Mais oui, c’est clair !
  • R : Alors, je vais vous dire ça moi-même, parce qu’elle, voyez-vous, elle est gênée. Je vais vous expliquer. Avec moi, elle se place sur le terrain officiel, elle le fait à cause du billet rose, mais avec vous…Et vous n’êtes même pas venu dire qu’une quatrième s’était introduite dans notre triangle. Qui est-ce ? Dites-le !
  • D : Avez-vous jamais eu l’occasion de goûter à l’alcool ou à la nicotine ?
  • R : Eh bien…À proprement parler, non. Mais je connaissais une femme…
  • D il crie : I !
  • R : Comment… ? Vous êtes aussi avec elle ?
  • D : Quoi “ aussi ” ? Que veut dire cet “ aussi ” ? J’exige…Il s’arrête brusquement, un temps Je vous demande pardon, au nom du Bienfaiteur. Je suis tout à fait malade, je ne dors plus. Je ne comprends pas ce qui m’arrive…
  • R les lèvres ricanantes : Oui, oui, je comprends parfaitement. Je sais tout…pour le moins théoriquement. Au revoir !
  • D resté seul : Pourquoi donc avons-nous vécu si amicalement pendant trois années entières : moi, R et O, pour que maintenant un seul mot sur cette I…J’irai chez R pour lui expliquer que…Un temps Non, je n’irai pas, ni demain, ni après-demain. Je n’irai plus. Je ne peux plus, je ne veux plus voir cet être-là. C’est fini, notre triangle s’est disloqué.

Les deux groupes (l’un incarnant R à cour, l’autre D à jardin) se font face. Ils incarnent chacun la force de leurs personnages respectifs, stimulés par la voix de leur Coryphée. Il y aura trois affrontements. Une ligne sépare les deux groupes. Est-elle infranchissable ? Souvent les guerres commencent sur cette question…
Le texte de ce dialogue est présenté comme étant l’énoncé par R 13 de la Loi Fondamentale de l’Etat Unique (choisir l’égalité au détriment de la liberté) à D 503 qui en plein trouble dû à la découverte du tremblement amoureux pour I 330. 

1er affrontement : Les deux groupes, alors que les deux Coryphées profèrent lentement le texte du dialogue, se rapprochent frontalement des deux côtés de la frontière de leurs camps, puis s’écartent et créent chacun un mouvement collectif singulier influencé par le déroulement du dialogue. Le groupe des D provoque celui des R en faisant devant lui des mouvements très sexualisés.Ce mouvement de rapprochement-éloignement se répète plusieurs fois. Des cris se font jour, accompagnés par la musique de Kagel qui semble tout à fait appropriée à l’univers de Zamiatine.
Pause, au cours de laquelle les deux mes coachent chacun leur groupe (Bernard pour les R et Philippe L. pour les D), pour les préparer à un deuxième affrontement.








2ème affrontement : Changement de Coryphées. Les deux groupes se font face dos au mur. Les R provoquent agressivement les D qui restent immobiles. Les D entament une contre-offensive au moment de la réplique de D “ Avez-vous jamais eu l’occasion de goûter à l’alcool… ” et surtout quand il est question de I et de sa relation passée avec R. Les D tentent d’attraper les R qui résistent. La ligne Maginot est allègrement franchie.Dom, membre des R, est capturée, mais parvient à s’échapper et à rejoindre son camp. Les D font des raids dans le camp adverse et tentent de corrompre les R, puis, ils regagnent leur territoire. Le tout se passe dans un style de plus en plus expressionniste.
Pause. Les deux coachs réunissent leurs troupes.

3ème affrontement : Les coachs y participent. Changement de Coryphées. Les textes sont lus de manière bien plus excessive, presque chantée, les mots étant étirés, martelés, parfois hurlés. Les R mènent l’offensive, provocateurs, drôles, légers, débridés. On pense à des satyres, à des gravures de Jérôme Bosch. Les D sont déstabilisés par ces excès. C’est le camp de la Loi qui exprime paradoxalement sa transgression. Les D contre attaquent. Face à la perversité des R, ils sont portés par la force de leur désir subversif parce que libre. C’est au tour des R d’être déstabilisés. Leur Coryphée est même déchu de son promontoire, les D s’empare de leur socle (le socle de la Loi ?).
Apaisement au moment où D dit qu’il n’ira plus chez R, que “ …le triangle (D-O-R) s’est disloqué ”. Tout le monde se retrouve au sol, cadavres, corps pétrifiés…








Fin des affrontements suivi par un débriefing “ d’après match ” :
> Bernard constate que la théâtralisation du texte de Zamiatine conduit souvent à un style de jeu tirant vers l’expressionnisme. Comme si le combat du bien (le bonheur obligatoire et éternel) et du mal (le tremblement du désir indomptable), qui traverse tous les protagonistes de Nous autres, s’exprimait forcément par un jeu excessif, que ce jeu soit intériorisé ou extériorisé. L’invention en Europe du “ bonheur obligatoire ” et des totalitarismes date finalement, tout comme l’expressionnisme, de la guerre de 14-18 – à ce propos, Philippe L. remarque que la pertinence de la musique de Kagel sur ce texte datant de 1920, n’est pas due au hasard -. Les tentatives de mise en théâtre du texte lui font penser à des films comme Le golem ou M le maudit. Des mises en formes de nos démons, cauchemars et fantasmes.
Bernard évoque aussi une interview d’Elisabeth Roudinesco entendue récemment sur France Culture. Elle évoquait cette obsession triste dans nos sociétés qui consiste à éradiquer à tout prix toutes formes de perversions, de vouloir gérer scientifiquement l’ingérable désir. Elle démontre dans un texte récent que cette obsession, cette traque permanente de la déviance, ne peut que produire, à force de dénier l’indomptabilité du désir, encore plus de perversions et de les rendre bien plus dangereuses.
> Chloé évoque un incident lointain avec un chien qu’elle avait réussi à oublier. Mais, le fait d’entendre parler de façon de plus en plus alarmiste de la moindre morsure, finit par la replonger dans sa phobie.
> Dominique évoque les cantines scolaires où l’on vérifie l’identité des enfants en contrôlant leurs empreintes ! Encore heureux qu’avant un certain âge, les empreintes ne soient pas encore formées et qu’il ait fallu renoncer à ce type de contrôle. À quand les tests ADN à l’entrée des écoles…?
> Marie-Dominique a eu le sentiment, pendant le 3ème affrontement, d’être entraînée dans une sorte de bacchante orgiaque, en tout cas en ce qui concerne le groupe des R.
> Philippe L. dit que les R offraient à ce moment-là une sorte de miroir à ce que traversaient les D.
> Pour Dominique, c’est précisément cette posture d’attente, de sidération des D par rapport au R qui l’a surprise : le Désir sidéré par la Loi !
> Paule, qui avoue n’avoir toujours pas lu Nous autres parle de 1984 et de l’hypocrisie de puissants qui édictent des lois qu’ils enfreignent allègrement.
> Philippe L. évoque Les damnés de Visconti : il y a la Loi et il y a le réel qui inévitablement la contredit.
> Bernard évoque l’ambiance ubuesque dans laquelle nous baignons avec l’importance politique démesurée que prennent des aberrations comme le divorce des Sarkozy, la séparation du couple Hollande-Royal ou, en Pologne justement comme le Père Ubu, la gémellité des frères Kaczinsky…
> Marie-Dominique pense qu’aujourd’hui, les hommes et femmes politiques rêvent d’être - et finissent par prendre - la place des stars d’antan.

Deuxième dispositif : à partir des notes 13 et 14.

“ Remettez-vous chacun dans les camps ”, dit Philippe L. aux participants…

Formation de trois groupes : un groupe de D (constitué de trois hommes), un groupe de I (constitué de 5 femmes) et un groupe de O (constitué de 5 femmes). On distribue les courts extraits dialogués des notes 13 et 14. Bernard lit aux participants la note 13 et Philippe L. la note 14.
  • Dialogue note 13
  • I : Allô ! Vous êtes chez vous ?... Parfait. Attendez-moi au coin de la rue. Nous irons ensuite…vous verrez bien où.
  • D : Vous savez parfaitement que je vais maintenant à mon travail.
  • I : Vous savez parfaitement que vous ferez comme je vous dis.
  • Vingt minutes plus tard, trop tard…
  • I : Je crois vous avoir fait attendre. Dans tous les cas, cela ne fait rien, l’heure est passée pour vous.
  • Un temps doux et long
  • D : Il y a beaucoup de brouillard.
  • I : Tu aimes le brouillard ?
  • D : Je déteste le brouillard…J’en ai peur.
  • I : Donc, tu l’aimes. Tu en as peur parce qu’il est plus fort que toi, tu le détestes parce que tu en as peur et tu l’aimes parce que tu ne peux le soumettre à ta volonté. On ne peut aimer que l’indomptable.
  • Dialogue note 14
  • O : Qu’est-ce que vous avez ?
  • D : Oui, je…je suis malade.
  • O : Vous n’êtes plus comme avant, vous n’êtes plus mien.
  • D doucement, pour lui-même : Tien…je n’ai jamais été
  • O : Je pensais vous rencontrer aujourd’hui à la promenade. J’ai tellement de choses à vous dire.
  • Quelques minutes et une impossibilité de caresse plus tard
  • D à peine audible : Comprenez donc, je ne voulais pas… De toutes mes forces, j’ai…
  • O : Allez-vous en !
Un dispositif se met en place : un triangle à trois sommets, (O, I et D) ; chaque sommet rassemblant plusieurs représentants de ces trois personnages. Les D sont représentés par les trois hommes. Les I et les O par cinq femmes chacun.       
Deux tentatives de mise en scène de ces deux dialogues sont réalisées. L’une par Philippe L., l’autre par Bernard.

- Chez Philippe, le texte de D, de I et de O n’est pris en charge que par un des participants. Les autres membres des trois groupes étant des corps indépendants respectivement de D, de I et de O. Les I, dans la note 13 envahissent l’espace des D. Ceux-ci se sont attachés les uns aux autres comme trois Ulysse attachés au mât d’un anavire pour résister au chant des Sirènes. Les femmes  les encerclent et finissent par les faire tomber, les corps des I recouvrant, s’emmêlant avec ceux des trois D : les hommes D sont enveloppés, mangés par celui des femmes I. Quand on en vient à la note 14, entre D et O, quand D s’avère incapable d’honorer O, incapable d’être sien, c’est de la séparation des corps qu’il s’agit : quand O dit “ Allez-vous en ” à D, ce sont les corps des femmes O qui s’en vont, qui s’explosent. Ensuite, sans paroles, ce sont les deux groupes de femmes (D et I) qui se jaugent, se frôlent, s’observent et se provoquent.

- Bernard propose que chacun des trois groupes ne forme qu’un seul corps. Les corps de chaque groupe ne se décollent jamais. Ils se déplacent ensemble, trois bêtes à 3 (les D) ou 5 têtes (les I et les O). Le texte, en revanche, peut être dit par plusieurs participants dans chaque groupe.

 





Dans ces deux tentatives, plus formelles que les affrontements de la première partie de la soirée, on pense plus à la tragédie grecque qu’à l’expressionnisme allemand ou russe. Les images nous viennent de la mythologie grecque que des brumes d’Europe Centrale. On pense aux hydres aux têtes multiples, au Léviathan, aux Chœurs tragiques, Ulysse et l’Odyssée…

Fin de l’expérimentation théâtrale et fin du cycle Bloch-Lanton.
 
Remarques de fin de séance / rebonds et pistes

> Marie Mézière s’est trouvée enfermée dans la proposition de Bernard : l’hydre à cinq têtes.
> Marie-Dominique pense au contraire que cette contrainte était particulièrement productrice de jeu et de sensations.
> Bernard pense que pour que cette contrainte soit effectivement productive, cela nécessiterait plus de temps de réglage technique, tant sur le plan des corps que des voix.
> Philippe L. constate que seuls les groupes de femmes (D et O) ont formé des hydres à plusieurs têtes. Les trois hommes (groupe D) sont restés indépendants.
> Marie-Dominique remarque que l’intimité est redoublée par la mise en commun des corps et des voix. Que mêmes les contacts D/I et D/O sont plus intenses.
> Philippe L. remarque avec amusement que les sommets du triangle DOI s’éclatent puis fusionnent alternativement qu’ils s’affectent et se désaffectent.
> Chloé nous révèle qu’en Allemagne, en ce moment, on donne dans les lycées des cours de bonheur. On ne connaît hélas pas les contenus de ces cours… !
> Marie Mézière et Bernard parlent du plaisir à relire Nous autres. Ce texte est si riche et si complexe par sa simplicité même, qu’il ne s’imprime pas, qu’il faut relire parfois deux ou trois fois la même note et qu’elle toujours neuve.
> Philippe L. pense qu’avec ce texte, ni le figuratif, ni le narratif ne sont pertinents pour en rendre compte : il faut forcément être dans une logique de la sensation…

Classes ouvertes / chantier « Nous autres » / rappel de fonctionnement

Depuis le 21 mai 2007, le groupe travaille à partir d’un matériau commun : Nous autres, un roman d’Eugène Zamiatine. Il ne s’agit ni de mettre en scène ni d’adapter ce roman, mais de s’en inspirer très librement pour écrire ensemble une manifestation publique dont nous ne connaissons encore ni la forme ni les disciplines artistiques qu’elle mettra en jeu, mais dont nous savons qu’elle se donnera en juin 2008.
 
Concrètement, chaque lundi sous le regard et l’écoute de deux des membres fondateurs de (CAP)*, auxquels peuvent se joindre sous forme de « rebonds » des participants de la séance, nous proposons d’explorer des thèmes dégagés du roman « Nous autres » en lien avec la problématique du « Bien commun ». L’acte s’empare indifféremment de tous les supports possibles (texte, images, corps, sons, espaces…), sa validité réside dans ce qui le constitue comme fragment potentiel de l’écriture d’un projet commun. Par la captation vidéo, la prise de notes et de photographies et la rédaction systématique de comptes-rendus, une mémoire de l’atelier se constitue, permettant le travail d’analyse et de critique, puis l’élaboration progressive du projet final.

Les prochains rendez-vous >>>>> attention >>>> nouvel horaire >>> 19h30 > 22h30

Attention : le chantier Nous autres s’interrompt pendant les vacances de la toussaint.
Prochains rendez-vous les lundis 12, 19, 26 novembre
Puis 10, 17 décembre pour préparer les trois journées des 19, 20 et 21 décembre (session trimestrielle)
A ce propos, il est demandé à tous ceux qui peuvent participer à ces trois journées complètes de préciser les jours où ils pourront être présents ainsi que leur préférence quant aux horaires (10h-18h30 ou 14h-22h30).

Rappel

Les classes ouvertes sont ouvertes à qui veut. Il suffit d’avoir seize ans révolus et d’adhérer à l’association (20 € par an). Les séances ont lieu dans la salle Lissenko des Studios Albatros, 52 rue du Sergent Bobillot à Montreuil (Métro Croix de Chavaux) et durent 3h : de 19h30 à 22h30.

Les archives des Classes ouvertes sont consultables sur le blog : http://capetoile.over-blog.com/

ANNONCES

spectacle

voici un message pour vous convier à la création de la version théâtrale de "Pourquoi pas, pourquoi pas, pourquoi pas, pourquoi pas", jusqu'ici  petite forme jouée dans les bibliothèques et autres lieux.
 

Nous jouerons les vendredi 16 et samedi 17 novembre à 20h30, le dimanche 18 novembre à 17h00 au LOCAL, 18 rue de l'orillon dans le 11ème, métro belleville.

Les tarifs: 10 euros pour les adultes et 5 euros pour les enfants.

tel réservation: 01 46 36 11 89
www.le-local.net

n'hésitez pas  à venir avec vos enfants, petits enfants, neveux, petits neveux,  amis ..et  grands parents!
Bref, c'est du tout public, de 6 à 126 ans.
On sera ravies de vous y voir!

Sophie Cohen




















Exposition

jusqu'au 4 novembre
à l'Espace 1789, 2/4 rue Alexandre Bachelet, Saint-Ouen
tel 0140115023
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h30
samedi et dimanche de 14h30 à 18h

 
DESIRREALITES
artistes contemporains d'Afrique du Sud
 
PIETER BADENHORST, ROGER BALLEN, LIEN BOTHA, WILLIAM KENTRIDGE, MOSHEKWA LANGA, THANDO MAMA, SAM NHLENGETHWA, PENNY SIOPIS, ANDREW TSHABANGU, NONTSIKELELO «LOLO» VELEKO, , SUE WILLIAMSON



























Dans le cadre de la Coupe du Monde de Rugby et de l'accueil des Springboks en Seine-Saint-Denis,
le Conseil général est à l'initiative avec ses partenaires d'une saison culturelle aux couleurs de l'Afrique du Sud et de sa création contemporaine, qui se déploie sur tout le territoire. C'est ainsi que l'association l'Oeil en Cascade a organisé cette exposition de plasticiens sud-africains en partenariat avec le Conseil général, la Ville de Saint-Ouen et l'Espace 1789.
 
commissariat : l'Oeil en Cascade - scénographie : François Duconseille
exposition réalisée avec l'aide du Conseil général de la Seine-Saint-Denis
et avec le concours de la Ville de Saint-Ouen, l'Espace 1789,
l'Institut Français d'Afrique du Sud (IFAS),
la Goodman Gallery (Johannesburg), the Photography Gallery (Cape Town),
Momo Gallery (Johannesburg), Afronova (Johannesburg) et Art and paper Gallery (Johannesburg), Cadrex (Paris), Toros Lab (Paris)

Exposition

notre amie Françoise Retel expose

jusqu'au 20 décembre

NFL 6 rue Beauregard 75002
ouvert en semaine de 10h à 19h, fermé samedi et dimanche






















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Published by François Duconseille - dans CLASSES OUVERTES
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