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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:45

(CAP)*                                        prononcer « capétoile »

Classes ouvertes 2006-07                                    lundi 20 novembre 2006

http://capetoile.over-blog.com/

 

pas de classe ouverte lundi 27 ---------prochain rendez-vous le 4 décembre

 

Modérateurs

François Duconseille et Isabelle Rèbre

 

Participants

Dominique Aru, Jehanne Gaucher, Régis Bonvillain, Philippe Dormoy, Paule Uzan, Françoise Retel, Chloé Houbart, Laure Pierredon, Marie-Hélène Verkoven, Sophie Cohen,

 

Pratique

- Le blog du « bien commun? » pour consulter les compte-rendus, les documents ou apporter un commentaire : http://capetoile.over-blog.com/

 

- un classeur est disponible pour recueillir les textes et documents que vous souhaitez mettre en partage, pensez à faire des photocopies.

 

Le laboratoire du « bien commun ? »

- Rappel et discussion sur la séance du 13 ; on constate que la séance a eu une tonalité plutôt sombre (L’enfant criminel de Jean Genet, Peines de mort – histoire et technique des exécutions capitales, Rafael, dernier jour de Gregory Mac Donald), est-ce une conséquence de l’expérience Eureka street du 6? La relecture de ce texte en fin de séance, en permettant de faire le point sur lui (hors actions physiques) permit d’en percevoir le caractère abrupte et violent. On note l’indissociable entre le bien et le mal présents dans ce texte et d’une façon plus générale dans notre condition humaine, ce qui en fait un texte fort.

 

- Pour Philippe D, la volupté des corps et la destruction sont indissociables, comme le bien et le mal sont indissociés. Ca a à voir avec le “ très humain ”. L’autodestruction de l’humanité peut être perçue comme une vitalité extrême détournée. Il y a destruction comme pour dire : ” la vie n’est pas là, dans le progrès ”.

 

Question : Cette autodestruction est-elle porteuse de sens ?

Référence aux travaux de Paul Virilio sur la catastrophe

cf. exposition “  Ce qui arrive ” à la Fondation Cartier en 2003

http://www.onoci.net/virilio/index.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Virilio

 

- Chloé évoque les travaux de Jean-Claude Ameisen sur la mémoire cellulaire

(cf . la complexité du vivant rencontre avec Claude Régy et Jean-Claude Ameisen, Lundi 13 octobre 2003 au Théâtre de la Colline)

Jean-Claude Ameisen est médecin et chercheur, professeur d’immunologie à l’université Paris VII et au centre hospitalier Bichat. Ses travaux font de lui l’un des meilleurs spécialistes de la “mort cellulaire programmée”. Il est l’auteur du livre La sculpture du Vivant Seuil, 1999. Réédition seuil, coll. Points Sciences, 2003

http://www.colline.fr

 

- Philippe D. propose un aparté sur la “ maladie ” de la documentation systématique de ce qui existe

 

- Dominique A. “ Documenter (filmer, photographier) n’est pas un geste anodin ”, cela pose la question de savoir ce qui est fait de cette documentation, “ qu’est-ce que je fais de l’image de l’autre ” et de comment elle est faite (hors ou dans la relation ?)

 

- François présente le film réalisé en fin de l’improvisation Eureka street de la séance du 6, un film qui est une anti-documentation en ce qu’il informe peu, mais restitue par contre l’étrangeté des sentiments de ce moment, le film d’un coma.

 

- On remarque que les temps de travail avec Olivier s’étendent sur un temps longs : on prend le temps. Quand on parle, on le prend moins, on va plus vite. Pourrait-on essayer de reprendre ce temps dans les autres activités .

souvent soucis de continuité alors que tout est discontinu.

 

- revient la question : “ peut-on rêver en commun ? ” - l’invention du cinéma comme tentative de produire un rêve collectif

 

- Philippe D propose d’écrire à partir de 4 images énigmatiques (photographies aériennes de cyclones). Image paradoxale du cyclone : c’est le centre, l’œil (zone de calme) qui effraye alors que le panache de la spirale (force destructrice) attire. Le cyclone porte dans sa structure l’indissociable accord du bien et du mal.

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